Traitement des IVU sans antibiotiques : entretien avec le Dr Ashley Girard
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Comme toute option thérapeutique, les antibiotiques ont leurs limites. Certaines personnes peuvent donc souhaiter envisager un traitement des IVU sans antibiotiques ou recourir à des remèdes plus naturels. Dans cette série d’entretiens, le Dr Ashley Girard, naturopathe originaire de l’Ontario, au Canada, nous présente son approche naturopathique du traitement des IVU.
Le Dr Girard s’appuie sur ses connaissances médicales et son expérience personnelle pour accompagner les personnes souffrant d’IVU et d’autres troubles de la vessie. Fervente défenseuse de la naturopathie et du recours aux vertus curatives de la nature, elle adopte une approche personnalisée et holistique auprès de ses patients, dans le but de s’attaquer à la cause profonde de leurs problèmes de santé.
Ayant elle-même connu les hauts et les bas d’une affection chronique de la vessie, le Dr Girard aime donner aux gens l’espoir qu’il est possible de se rétablir et de vivre sans IVU. Outre son cabinet de naturopathie, le Dr Girard partage des informations sur les recherches en cours ainsi que des conseils utiles sur son blog, « Holistic Bladder Care ». Vous pouvez également suivre ses actualités sur sa page Instagram.
Découvrez ci-dessous les résumés de notre entretien avec le Dr Girard, ou visionnez les vidéos dans leur intégralité sur YouTube.
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- Une approche naturopathique des IVU >>>>
- Le traitement d’une IVU sans antibiotiques est-il sans danger ? >>>>
- Traitement à base de plantes contre les IVU récurrentes >>>>
- IVU et le microbiome >>>>
- Le traitement hormonal comme solution aux IVU récurrentes sans antibiotiques >>>>
Une approche naturopathique des IVU
En Ontario, les naturopathes sont des médecins agréés disposant d’un large champ d’action pour apporter un soutien à leurs patients. Un ordre professionnel supervise la profession, veillant à la sécurité des patients et à la réglementation de l’exercice de cette activité. Outre leurs activités habituelles de diagnostic et d’analyse en laboratoire, les médecins naturopathes de l’Ontario peuvent suivre une formation complémentaire leur permettant de prescrire des traitements, tels que des hormones bio-identiques.
Bien que le champ d’application soit large en Ontario, le Dr Girard explique que les services de naturopathie varient selon les pays et les régions. Dans certaines régions, la profession n’est pas réglementée. Il est important de vous renseigner sur les services disponibles dans votre région et sur les qualifications de votre naturopathe.
Les naturopathes s’attachent à considérer le patient dans sa globalité, en élaborant un traitement personnalisé visant à traiter la cause profonde du problème. Ils considèrent volontiers le patient comme un expert de son propre corps et cherchent à comprendre les différentes facettes de sa personnalité susceptibles de contribuer à ses problèmes de santé. Le Dr Girard souligne que, comme nous sommes tous différents, un traitement des IVU sans antibiotiques qui fonctionne pour un patient ne fonctionnera pas nécessairement pour un autre. C’est pourquoi les naturopathes ont tendance à ne pas suivre de « protocole » fixe.
Le Dr Girard explique que les naturopathes accompagnent leurs patients en jouant un rôle pédagogique, en les aidant à acquérir les bases nécessaires pour mener une vie saine et prendre soin de leur corps. Outre le traitement des problèmes existants, cela pourrait également contribuer à prévenir l’apparition de nouveaux problèmes.
Les naturopathes s’appuient sur l’« ordre thérapeutique » pour orienter leurs choix thérapeutiques. Dans un premier temps, l’accent est mis sur la mise en place des bases d’une santé optimale, notamment l’alimentation, le mode de vie et la gestion du stress. À partir de là, des thérapies naturopathiques seront mises en œuvre afin de stimuler les mécanismes naturels de guérison de l’organisme. Cela peut impliquer le recours à d’autres professionnels, tels que des kinésithérapeutes ou des chiropracteurs. Si cela ne fonctionne pas, les derniers recours peuvent inclure des médicaments et des interventions potentiellement invasives (par exemple, la chirurgie).
Le traitement d’une IVU sans antibiotiques est-il sans danger ?
En particulier dans le cas d’une IVU aiguë sans complication, les plantes médicinales permettent d’éradiquer efficacement et en toute sécurité les agents pathogènes urinaires. Le Dr Girard explique que les plantes médicinales ne sont pas nécessairement inefficaces chez les patients souffrant d’IVU récurrentes ou chroniques, mais que ces cas sont plus complexes. Par exemple, il peut également être nécessaire de prendre en compte une inflammation chronique, ou des troubles hormonaux et immunitaires.
Les remèdes à base de plantes peuvent généralement être utilisés en toute sécurité sans antibiotiques supplémentaires. Toutefois, le Dr Girard souligne que le recours aux antibiotiques est indispensable pour traiter les IVU pendant la grossesse, car une infection survenant à ce stade est associée à des risques accrus. Une fois l’infection traitée avec succès, les naturopathes peuvent mettre en place une stratégie de prévention afin d’éviter toute récidive pendant le reste de la grossesse.
Tout en précisant qu’aucune de ces deux approches n’est nécessairement meilleure que l’autre, le Dr Girard indique que certaines recherches suggèrent que certains remèdes à base de plantes pourraient renforcer l’efficacité de certains antibiotiques. C’est le cas, par exemple, de l’extrait d’ail et du Macrobid (nitrofurantoïne). Elle a constaté que certains patients parvenaient à se débarrasser de leur infection grâce à un traitement à base de plantes seul, tandis que d’autres obtenaient de meilleurs résultats avec une association de traitements. Tout dépend de chaque individu.
Un traitement contre une IVU sans antibiotiques peut-il m’aider à guérir ?
Ayant elle-même surmonté des IVU récurrentes, le Dr Girard aime donner à ses patients l’espoir qu’ils peuvent guérir. Après avoir souffert d’IVU pendant une dizaine d’années, elle a eu recours exclusivement à la médecine naturelle pendant un an, ce qui lui a finalement permis de guérir.
Elle reconnaît que la guérison ne signifie pas qu’il n’y aura pas de petites rechutes. Cependant, elle explique qu’au cours de ce processus, vous apprenez ce qui favorise et préserve la santé globale de votre corps. Cela peut vous donner les moyens de gérer vous-même ces petites rechutes, probablement avec une intervention assez minime. Le fait d’avoir le sentiment de maîtriser vos symptômes et de savoir quoi faire en cas de rechute peut vous aider énormément.
Le Dr Girard explique également qu’il est nécessaire de traiter l’inflammation afin d’éviter toute résistance au traitement ou toute récidive. En effet, l’inflammation peut constituer un terrain propice à l’infection.
Regardez la vidéo pour écouter le Dr Girard parler de patients qui ont guéri de leurs IVU et qui ne présentent désormais plus aucune infection grâce à un traitement à base de plantes, sans antibiotiques.
Traitement à base de plantes contre les IVU récurrentes
Les médicaments agissent sous forme de molécules isolées administrées à des concentrations élevées, dont le mécanisme d’action est connu. Les plantes médicinales, quant à elles, sont composées de multiples molécules et composés différents. Par exemple, l’hydroquinone, les tanins et les astringents.
Le fait que les plantes médicinales soient complexes et composées de multiples composés est considéré comme un atout, dans la mesure où elles peuvent exercer plusieurs actions différentes sur l’organisme au sein d’un même remède.
Il existe plusieurs plantes connues pour leurs propriétés antimicrobiennes et adaptées au système urinaire. Citons, par exemple, l’uva ursi, l’huile d’origan et les huiles essentielles. Le Dr Girard souligne que des recherches supplémentaires sont nécessaires pour comprendre véritablement quelles molécules présentes dans ces plantes sont spécifiquement à l’origine de leurs mécanismes d’action.
Une fois ingérées, les plantes médicinales sont généralement absorbées dans la circulation sanguine, puis transitent par le foie. Si certaines peuvent être métabolisées, beaucoup finiront par être filtrées par les reins et acheminées vers la vessie.
Certaines plantes possèdent une action antimicrobienne à large spectre, ce qui les rend adaptées au traitement des IVU sans antibiotiques. Parmi les plantes préférées du Dr Girard, on trouve notamment le genévrier, l’uva ursi, le thym et l’hydraste du Canada. Bien que le traitement des IVU à base de plantes, sans antibiotiques, puisse s’avérer très efficace, aucune étude ne permet d’affirmer qu’il est plus efficace qu’un traitement antibiotique, ni l’inverse.
Cependant, d’après ce que le Dr Girard constate dans sa pratique, dans les cas d’IVU légères et sans complication, les traitements à base de plantes s’avèrent tout aussi efficaces que les antibiotiques.
Le Dr Girard ne croit pas à l’idée selon laquelle l’état des patients s’aggrave avant de s’améliorer. Elle estime qu’en règle générale, votre état devrait soit rester stable pendant les deux premières semaines, soit s’améliorer progressivement. Quant au moment opportun pour arrêter le traitement, il est préférable de travailler en étroite collaboration avec un praticien formé à la phytothérapie.
Les agents pathogènes urinaires peuvent-ils développer une résistance aux plantes médicinales ?
En ce qui concerne le ciblage d’organismes spécifiques, des recherches supplémentaires sont nécessaires pour comprendre pourquoi certaines bactéries sont sensibles aux traitements à base de plantes tandis que d’autres sont plus résistantes. Le Dr Girard précise qu’un organisme présentant une multirésistance aux médicaments ne sera pas nécessairement résistant aux plantes médicinales. La plupart du temps, il vaut tout de même la peine d’essayer les plantes médicinales, car même si elles ne parviennent pas à éradiquer complètement l’infection, elles pourraient soulager les symptômes du patient et améliorer sa qualité de vie.
Peut-on associer sans risque un traitement à base de plantes à Hiprex ?
Hiprex (hippurate de méthénamine) est un antiseptique urinaire disponible dans de nombreux pays. Il s’avère généralement très efficace pour prévenir les infections urinaires. Tant qu’il remplit son rôle, le Dr Girard précise qu’il n’est pas forcément nécessaire d’y associer une phytothérapie. Toutefois, aucune interaction n’est connue si vous souhaitez prendre les deux.
Comment déterminer la dose appropriée ?
Il existe généralement une fourchette de doses recommandées pour le traitement des IVU à base de plantes, sans antibiotiques. Les patients les plus sensibles commencent généralement par la dose la plus faible. Ceux qui présentent une plus grande résistance au traitement commencent par des doses plus élevées. Il est toujours préférable de consulter un praticien expérimenté afin de déterminer la dose appropriée.
Le Dr Girard souligne que les produits à base de plantes disponibles dans le commerce pèchent souvent par excès de prudence et ne contiennent parfois qu’un quart à un huitième de la dose thérapeutique.
Si vous avez essayé un produit à base de plantes disponible dans le commerce et que vous ne l’avez pas trouvé particulièrement efficace, cela pourrait être davantage lié à la posologie qu’à la plante elle-même.
Les lésions hépatiques potentielles associées à un traitement à base de plantes sur le long terme peuvent constituer un sujet de préoccupation dans le cas de l’uva ursi, qui n’est pas destinée à une utilisation à long terme. Il convient dans ce cas de surveiller la fonction hépatique et les enzymes hépatiques.
IVU et le microbiome
L’utilisation à long terme d’antimicrobiens naturels, en particulier les plus puissants, peut avoir des effets négatifs sur le microbiote intestinal sain. Cependant, les avantages d’un traitement à base de plantes contre les IVU, sans antibiotiques, peuvent parfois l’emporter sur les risques, par rapport à la prise d’un antibiotique, qui est plus susceptible de nuire au microbiote.
L’altération du microbiome entraîne un risque accru d’IVU. Le mécanisme d’action exact de ce phénomène n’est pas encore entièrement élucidé, mais il semble que les bactéries intestinales puissent migrer vers les voies urinaires. Le Dr Girard explique que l’inflammation est souvent en cause, car elle peut avoir un impact systémique sur l’organisme et se propager jusqu’à la vessie.
Le Dr Girard recommande la consommation de certains produits à base de canneberge pour prévenir la récidive des IVU. Elle indique que des recherches solides plaident en faveur de la prise de 36 mg de proanthocyanidines (PAC), qu’elle utilise elle-même à des fins préventives. Ce traitement est tout à fait sans danger, y compris pendant la grossesse.
Le D-mannose est également recommandé, mais il convient de garder à l’esprit qu’il pourrait être assez spécifique à E. coli. De plus, il doit être pris à la bonne fréquence pour être efficace. Les habitudes de vie, telles que boire suffisamment d’eau et essayer de limiter votre niveau de stress, méritent également d’être prises en compte lorsque vous cherchez à prévenir les IVU.
Lorsque le C. difficile pose problème, il est toujours important de consulter un médecin et de prendre les antibiotiques prescrits, car il s’agit d’une infection potentiellement mortelle. Des compléments à base de plantes, tels que les produits à base de berbérine, peuvent être pris en complément des antibiotiques afin d’en renforcer l’efficacité.
Les probiotiques peuvent-ils vous aider ?
Les plantes utilisées pour traiter une infection en cours pourraient également être utilisées de la même manière qu’un antibiotique prophylactique. Par exemple, pour les personnes qui souffrent d’IVU après un rapport sexuel, la prise d’un remède à base de plantes après le rapport pourrait s’avérer utile.
Outre les PAC et le D-mannose, la prise d’un probiotique par voie orale pourrait s’avérer utile, éventuellement en association avec un probiotique vaginal. Le Dr Girard recommande tout particulièrement de privilégier les ovules probiotiques contenant L. crispatus, une souche associée à une diminution des symptômes touchant les voies urinaires inférieures.
Le nombre recommandé de milliards d’UFC dans les probiotiques dépend de chaque individu et de facteurs tels que la prise d’antibiotiques. Plutôt que de vous concentrer sur le nombre de milliards, l’essentiel est de rechercher des probiotiques contenant plusieurs souches différentes, idéalement entre 10 et 15.
Et qu’en est-il de l’alimentation ?
Le café, l’alcool et le sucre peuvent constituer des facteurs déclenchants particuliers pour de nombreuses personnes. Le Dr Girard suggère que l’évitement n’est pas nécessairement la solution. Il s’agit peut-être davantage de réduire au minimum les facteurs irritants et de maintenir un niveau sain, tolérable pour chaque individu. Le Dr Girard évoque également le rôle important que peuvent jouer les vitamines.
Dois-je utiliser un agent de destruction des Biofilms ?
En cas de suspicion de biofilm, les agents de destruction des biofilms peuvent être envisagés comme adjuvants potentiels d’un traitement antimicrobien afin de faciliter sa dégradation. Toutefois, l’efficacité de ces agents peut varier considérablement. Il convient de demander l’avis d’un professionnel pour choisir le produit le plus adapté.
Le traitement hormonal comme solution aux IVU récurrentes sans antibiotiques
L’hormonothérapie constitue une autre option de traitement des IVU sans antibiotiques.
Le Dr Girard insiste sur le fait qu’un équilibre hormonal favorise le bon fonctionnement de l’ensemble de l’organisme. Dans cette optique, elle commence par examiner quels symptômes chez ses patients pourraient indiquer un déséquilibre hormonal. Elle complète ensuite généralement cette analyse par des examens. À partir de là, elle détermine si le patient doit prendre de l’œstrogène, de la progestérone ou les deux.
Lorsque les taux d’œstrogènes dans la région vaginale sont normaux, cela peut réduire la fréquence des IVU récurrentes. Un problème de circulation sanguine ou un manque de récepteurs d’œstrogènes dans cette région pourrait indiquer de faibles taux d’œstrogènes à cet endroit, ce qui aura probablement des répercussions tant sur la vessie que sur le vagin lui-même.
Il est important que le traitement hormonal soit personnalisé et qu’il tienne compte du fait que la patiente soit en préménopause ou en postménopause. Bien que la plupart des recherches actuelles dans ce domaine se concentrent sur les patientes en postménopause, les taux d’œstrogènes peuvent commencer à baisser chez les femmes dès l’âge de 38 ans. Dans ce cas, l’hormonothérapie constitue une option viable pour le traitement des IVU sans antibiotiques et pour la prévention de ces IVU.
Le Dr Girard explique que les recherches ne sont pas suffisantes pour l’affirmer avec certitude, mais qu’il semble globalement que les hormones bio-identiques soient plus sûres que les hormones non bio-identiques. Il existe un risque accru d’accident vasculaire cérébral associé aux hormones conventionnelles, mais le Dr Girard souligne que ce risque est très faible. Si une patiente constate que l’hormonothérapie conventionnelle lui convient et qu’elle est suivie par son professionnel de santé, ce risque minime peut alors se justifier. Toutefois, d’une manière générale, elle préconise l’utilisation d’hormones bio-identiques, car celles-ci constituent sans doute la meilleure alternative aux hormones naturellement présentes dans notre organisme.
En quoi mes taux d’œstrogènes influent-ils sur mes symptômes urinaires ?
Au cours du cycle menstruel, les taux d’hormones fluctuent. Les taux d’œstrogènes et de progestérone peuvent devenir trop élevés ou trop bas, et il est important de maintenir un bon équilibre. Le Dr Girard reçoit souvent des patientes dont l’état s’aggrave juste avant le début de leurs règles, ce qui peut être lié à une baisse trop rapide de leur taux d’œstrogènes.
À mesure que le taux d’œstrogènes diminue, des micro-lésions apparaissent progressivement dans les tissus, ce qui peut alors entraîner une aggravation de l’inflammation et de l’irritation.
Si les taux d’œstrogènes sont trop élevés, le système immunitaire peut être moins à même de réagir normalement à une infection. Ces deux situations peuvent entraîner une aggravation des symptômes urinaires ou l’apparition d’une infection.
De nombreux facteurs peuvent entrer en jeu lorsqu’il s’agit d’un traitement hormonal et d’une prise en charge des IVU sans antibiotiques. Outre l’équilibre entre l’œstrogène et la progestérone, il convient également de prendre en compte d’autres systèmes hormonaux (par exemple, la thyroïde) ainsi que des facteurs tels que la glycémie. En raison de cette complexité, il est toujours important de faire appel à un professionnel expérimenté en thérapie hormonale, qui élaborera un plan de traitement personnalisé.
Une approche naturopathique de la sécheresse vaginale et des douleurs pendant les rapports sexuels
Il est important de traiter la sécheresse vaginale ainsi que les irritations ou douleurs pendant les rapports sexuels, car cela peut prédisposer les patientes à développer une IVU. Pour réduire la sécheresse vaginale, le Dr Girard recommande d’utiliser un lubrifiant à base d’aloès. Elle recommande également de veiller à avoir un apport suffisant en acides gras, par exemple grâce à un complément alimentaire de haute qualité à base d’oméga-3.
Il est utile de se demander dans quelle mesure la douleur pendant les rapports sexuels pourrait également être liée à d’autres problèmes existants. Par exemple, il pourrait être utile de consulter un kinésithérapeute spécialisé dans le plancher pelvien.
Remerciements
La recherche d’un traitement adapté aux IVU chroniques ou récurrentes peut ressembler à un combat sans fin. Si le traitement antibiotique peut constituer une option utile et importante pour beaucoup, il est souvent intéressant d’envisager des alternatives au traitement antibiotique. Comme l’explique le Dr Girard, il existe des cas où les thérapies à base de plantes et les traitements hormonaux peuvent s’avérer tout aussi efficaces que les antibiotiques, et ce, éventuellement avec moins de risques. Nous tenons à remercier le Dr Girard d’avoir partagé son expertise et ses précieuses informations sur le traitement naturopathique des IVU.
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